|
C'est
à la toute dernière page de son livre que
Gilles Verlant confie au lecteur ses
motivations de biographe:
"J'ai voulu savoir pourquoi je l'aimais
tant, pourquoi ses chansons me parlaient mieux
que toutes les autres. Pourquoi, à l'époque
où je n'écoutais que du rock anglo-saxon, il
était le seul français qui trouvait grâce
à mes yeux." Fort de cette profession de
foi, l'auteur suit avec une belle opiniâtreté
rétrospective Lucien Ginzburg, alias Serge
Gainsbourg, à la trace.
Gilles Verlant, Gainsbourg,
Albin Michel, 2000, 762 p. |
|
 |